Cliché pris dans l’atelier d’Emergency Room du designer Éric Ritter. Photo @iftiharkanawati, pour le compte Instagram du designer

Si les Libanais ont aujourd’hui d’autres soucis que de refaire leur garde-robe, ceux qui le peuvent ont toutefois saisi l’opportunité d’investir dans la mode locale pour sortir leur argent des banques, au détriment des marques internationales dont les prix sont montés en flèche.

Article à retrouver en intégralité sur L’Orient Le Jour.